fbpx
portrait Emma burlet

EMMA BURLET, LE SENS DU DÉTAIL

Emma est passionnée par l’objectif depuis son plus jeune âge. Elle signe des éditos pour de grands magazines et nous épate par sa créativité. Emma a réalisé le shooting photo de notre dernière collection Rêverie Bohème.

Quel a été ton parcours avant de te lancer dans la photo?

J’ai commencé mes études de photo à 19 ans après un bac et une année de prépa audiovisuelle, donc je me suis un peu jetée dedans tout de suite. A vrai dire je ne me voyais pas faire grand chose d’autre. 

Comment t’est venue cette idée?

 

Quand j’étais ado j’accompagnais ma mère dans un club photo les mardi soirs, je pense que l’idée est née ici. Depuis petite, je collectionne les images, j’étais folle des magazines de « star » et je découpais et recollais toutes les images qui me plaisaient dans des cahiers. J’avais aussi un million de blogs d’inspirations ! 

Une journée type avec Emma Burlet?

Il n’y en a pas vraiment! 

Mais j’essaye d’avoir tout de même un semblant de routine. Le problème c’est que j’adore me lever tôt, je trouve que l’énergie du matin est top, mais j’aime aussi beaucoup la nuit… donc c’est plutôt irrégulier. 

Sinon, je passe beaucoup de temps sur l’ordinateur à préparer mes shoots, scanner, sélectionner, retoucher, envoyer… Mais quand je shoote c’est une toute autre journée! 

C’est ce qui me plait, les journées ne se ressemblent pas, et j’ai pas mal de liberté sur mon planning.

Ton conseil pour les entrepreneuses en herbe?

Oh là là, il y a plein de choses que je pourrais dire mais qui ne sont faciles pour personne, tout en étant vraies. 

Par exemple avoir confiance en soi, ne pas avoir peur de demander conseil ou de montrer son travail mais surtout être passionnée. 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Question difficile! Je dirais l’odeur de Poupinou, ma poupée quand j’étais petite. A mon avis elle sentait surtout le plastique, mais c’était son odeur et je la trouvais rassurante 

Ton parfum favori et pourquoi?

Je mets CK ONE de Calvin Klein depuis plusieurs années. Je trouve qu’il est discret tout ayant sa touche d’élégance. Je n’aime pas les parfums trop imposants et donc celui-ci me convient à merveille. 

Découvrez son travail plus en détail sur son compte instagram.

moodboard Emma burlet

Agnès Sanso, créatrice du collectif Meufs Mortelles

MEUFS MORTELLES

Agnès est Lilloise et elle a lancé fin 2019 son « laboratoire d’expression féminine » Meufs Mortelles avec l’ambition de libérer la parole et briser les tabous. Chaque semaine, elle organise des talks et fait intervenir des personnalités aux parcours variés et passionnants!

Quel a été ton parcours avant de lancer Meufs Mortelles?

Alors j’ai fait 5 ans de droit avec une spécialisation dans l’utilisation par les entreprises des données personnelles des gens! 

Directement à la fin de mes études, j’ai décidé de ne pas chercher d’emploi et de me mettre à mon compte donc j’étais (et suis encore quand le temps me le permet) consultante juriste. 

J’étais à Paris et avec mon compagnon on a décidé de rentrer à Lille pour créer un lieu de vie alliant : food, art, mode, yoga, évènements… dont le nom sera Bisoulab!

Je m’étais mise au yoga à Paris et j’ai pratiqué de manière assez intensive pendant 2 ans. Naturellement des portes se sont ouvertes à moi et je suis devenue prof de Yoga à Lille en parallèle de mes missions de juriste. 

Puis j’ai eu l’idée de Meufs mortelles, en lien avec notre concept Bisoulab.

Comment t’est venue cette idée?

Meufs Mortelles c’est la continuité du chemin que je parcours depuis maintenant 2 ans. Yoga, danse, développement personnel, spiritualité, l’acceptation du corps, la femme et sa nature cyclique, l’entrepreneuriat et oser vivre ses rêves… Tous ces thèmes m’animent depuis un moment et j’ai envie de transmettre ce que j’ai appris aux autres femmes. 

Une journée type chez Meufs Mortelles?

Ma journée est rythmée entre mes cours de Yoga, les rendez-vous, les cafés avec les Meufs Mortelles qui rejoignent au fur et à mesure le crew, l’organisation des évènements futurs, les brainstorming sur les perspectives d’évolution (oui, déjà!), mes cours de danse & l’avancement de notre lieu de vie! 

Je bosse chez moi, dans les cafés, les restaurants, parfois dans ma voiture entre 2 cours. Je m’adapte 😉

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Accepter d’être débutante et être fière de ne pas être parfaite. 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

L’odeur de la colle Cléopâtre, ça passe? Mi-colle et mi-frangipane lol. Sinon celle d’un cinnamon roll qui sort du four, mon péché mignon!

Ton parfum favori et pourquoi?

 
Celui de mon huile végétale à la sauge et Ylang Ylang : je me badigeonne le corps en sortant de la douche et l’odeur me reconnecte à ma féminité. Je suis prête pour ma journée ! 
 

Découvrir en plus sur le collectif Meufs Mortelles sur instagram!

 

Retrouvez toutes nos collections parfumées.

MATHILDE ET CLÉMENCE, LES FONDATRICES DE LABEL BOUGIE

PORTRAIT MATHILDE ET CLEMENCE

Derrière la marque Label Bougie se cache Mathilde et Clémence, deux soeurs créatives et passionnées. Une histoire de femmes exigeantes, en quête de sens avec l’envie de toujours mieux vous surprendre!

Quel a été votre parcours avant de relancer Label Bougie?

M: J’ai toujours été une créative dans l’âme et j’ai travaillé pendant 10 ans en tant que styliste dans le prêt-à-porter femme. 

C: De mon côté, j’ai une formation de commerce international avec une sensibilité plutôt marketing et communication. J’ai eu la chance d’évoluer au sein de marques de cosmétiques et de parfums après mes études et j’y ai pris goût  🙂 

Nous venons d’une famille d’entrepreneurs et nous avions toujours eu l’envie de nous lancer dans l’aventure. Quand l’occasion s’est présentée, notre duo était une évidence!

Quel a été votre plus gros challenge pour Label Bougie?

M: Réussir à trouver un équilibre entre mes vies d’entrepreneure, Maman et femme. 

C: Je trouve que le plus gros challenge a été de trouver les meilleurs fournisseurs afin de proposer une qualité irréprochable, le tout avec une fabrication française. En effet, le défi était de taille et nous sommes parvenues à former une super équipe qui nous permet de nous développer en étant certaines d’offrir les meilleurs produits à nos clients.

Une journée type chez Label Bougie?

M: Il n’y a pas vraiment de journée type, les actions à mener varient tous les jours, mais on démarre toujours avec un bon café pour faire le point avec Clém 🙂

C: Le capuccino est devenu une religion chez Label Bougie et pas une journée ne démarre sans ce graal! Ensuite, on avance en fonction des priorités et des urgences du jour. Comme nous sommes une petite équipe, nous avons dû apprendre à être polyvalentes!

Votre conseil pour les entrepreneures en herbe?

M: J’ai envie de partager une citation de Stefan Sagmeister : « Présumer, c’est brider ».

C: Je dirais qu’il faut vraiment apprendre à s’organiser et à bien prioriser les tâches pour ne pas se laisser déborder. De mon côté, c’est un vrai challenge au quotidien car j’ai tendance à vouloir tout faire en même temps! 

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

M: L’odeur d’un gâteau en train de cuire dans le four, gourmandise et partage au rendez-vous!

C: Et bien aussi asphyxiant soit ce souvenir, je dirais l’odeur de ma mère qui s’aspergeait de Magie Noire avant chaque sortie le week-end. J’adorais l’effluve que cela laissait derrière elle dans la maison. 

Votre parfum favori et pourquoi?

M: Le parfum Flora Botanica de Balenciaga, un accord audacieux de rose, menthe et vétiver. J’adore!
 
C: Le jardin de Monsieur Li d’Hermès. C’est un parfum frais et gourmand avec des notes de jasmin, de pierres mouillées et de kumquats. J’attends le printemps avec impatience pour le porter à nouveau!

 

Retrouvez toutes nos collections parfumées.

MATHILDE HOUSET RÉINVENTE LES RÈGLES

Mathilde a lancé Smoon Lingerie afin d’accompagner les femmes dans les différentes étapes de leur vie grâce à sa gamme de culottes menstruelles. Lavables en machine et réutilisables, elles sont conçues dans des textiles innovants qui assurent un confort à chaque moment de la journée! Bref, en tant que femmes et avec notre démarche éco-responsable, nous sommes conquises! Nous sommes allées à la rencontre de Mathilde afin d’en savoir plus sur son aventure entrepreunariale.

Quel a été ton parcours avant de lancer Smoon?

Je suis diplomée de l’ESCP et j’ai intégré Guerlain en marketing développement à la fin de mes études. J’ai notamment travaillé sur Shalimar, Habit Rouge et La Petite Robe Noire. 

Comment t’est venue cette idée?

L’idée de créer une marque de lingerie innovante m’est venue au moment de la naissance de ma fille il y a 2 ans maintenant. Pertes, fuites de lait et autres réjouissances, c’est un moment qui n’est pas facile dans la vie d’une femme. J’ai eu une prise de conscience : nous sommes super équipées en vêtements techniques pour faire face à toutes les situations mais en ce qui concerne les règles ou la grossesse notamment nous ne sommes pas aidées par l’innovation. Le secteur des protections hygiéniques féminines n’a pas connu d’innovation majeure depuis les années 1930!

C’est ce constat alarmant qui m’a poussée à franchir le pas de l’entrepreneuriat. Notre première innovation est une alternative aux protections hygiéniques traditionnelles : une culotte de règles lavable qui allie performance et confort pour permettre aux femmes d’être libres de leurs mouvements et sûres d’elles, même en période de règles.

Une journée type chez Smoon?

Nous sommes encore une petite équipe donc je n’ai pas de journée type, je jongle entre les différents sujets en fonction des urgences!

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Si vous avez une idée et que vous souhaitez vous lancer, surtout parlez-en autour de vous. C’est souvent un travers quand on veut lancer sa boîte, on a peur de se faire « voler » son concept. Mais au contraire, c’est important de confronter ses idées et avoir des premiers feedback qui vous aideront ensuite à affiner votre projet. 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

L’odeur sucrée des ajoncs dès le printemps sur le chemin de la plage à l’île d’Yeu. C’est le signal des vacances 🙂 

Ton parfum favori et pourquoi?

Un Dimanche à la Campagne de Guerlain, il est à la fois frais et cocooning, c’est un parfum qui m’apaise et me fait du bien 🙂

Retrouvez la gamme proposée par Smoon Lingerie sur leur e-shop.

Sylvette Boutin- Lepers, la reine du style pour tous.

Sylvette est responsable des partenariats créateurs Prêt à porter et image au sein de La Redoute. C’est elle qui oeuvre auprès de créateurs et de marques de renom afin de proposer de nouvelles collabs chaque saison à des tarifs abordables. Sylvette a le don de dénicher la nouvelle tendance avant l’heure et l’a prouvé en faisant appel à des talents comme Jacquemus, Anthony Vaccarello ou Amélie Pichard avant leur retentissant succès. Cette quête du style n’est pas un simple métier mais une passion.

Quel a été ton parcours avant de rejoindre La Redoute?

Une première expérience à La Redoute qui m’a donné envie de mieux connaitre cette institution si particulière mais si attachante

une aventure qui dure depuis plusieurs décennies.

J’y ai occupé des postes différents : chef de produits, attachée de presse puis j’ai ensuite dirigé le département  presse. Ensuite j’ai dirigé l’équipe style pour me consacrer aujourd’hui à plein temps aux partenariats avec les créateurs.

Quel a été ton plus gros challenge au sein de La Redoute?

Offrir une visibilité à la jeune création émergente en leur permettant d’éditer des capsule avec La Redoute.

Une journée type chez La Redoute?

Je n’aime pas les journées type, je voyage beaucoup, je fuis les réunions stériles.

J’ai besoin de bouger, de rencontrer des créatifs, j’aime leur contact, ils me nourrissent.

Ma vie se situe beaucoup à l’extérieur de La Redoute.

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Croyez en vous, n’écoutez pas les frileux, vous pouvez dire oui mais sachez surtout dire non.

N’allez pas là où vous ne le sentez pas, fuyez ceux qui ne rêvent pas.

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

La poudre Caron que mettait ma mère.

Ton parfum favori et pourquoi?

Un parfum Guerlain qui me suit depuis mes 18 ans mais je n’en dirais pas plus.

Un parfum c’est tellement personnel.

Rendez-vous sur le site de La Redoute pour découvrir leurs dernières collections capsules.

Justine Legname, dealeuse de bien-être.

Justine a créé Yog’in et Yog’in Mama, elle propose des cours de yoga  aux professionnels et aux particuliers dans la région Lilloise. Découvrez le portrait atypique et joyeux de cette dealeuse de bien être!

Quel a été ton parcours avant de lancer YoginLille?

J’ai eu une première (très) courte vie de juriste, après un Master 1 en Droit des Affaires, une année à Londres et un Master 2 en Droit du Sport (que j’ai adoré). 
Puis, j’exerce deux mois en tant que juriste/couteau suisse/touche-à-tout dans l’évènementiel sportif en sachant que depuis quelques mois déjà que j’allais créer Yog’in. 
Alors après ces deux mois, je pars en Inde je pars faire un Yoga Teacher Training. 
 

Comment t’est venue cette idée?

 
Pendant mon année de césure à Londres, j’ai été impressionnée par la dimension « bien-être »; « mieux-être » des salariés au sein même de leur entreprise. 
Puis, je suis revenue à Lille, j’ai eu l’impression que tout le monde, dès le lundi 8h, attendait le vendredi 18h alors je me suis dis qu’il y avait quelque chose à faire. 
Je n’avais pas envie de me coller une étiquette «prof de yoga» ou «créatrice d’évènements» alors je choisis tout simplement le terme «Dealeuse de bien-être» pour les entreprises d’abord, puis pour les particuliers. 
Et comme j’ai toujours besoin de faire évoluer mon concept, cette année, il va prendre un tournant en se spécialisant en périnatalité suite à de nouvelles formations. 

 

Une journée type chez Yog’in Lille ? 

 
Il n’y a pas réellement de journée type parce que la routine m’angoisse. 
Mais en majorité, elle commence tôt, je donne mon premier cours à 7h30 puis j’enchaîne les cours. 
Entre temps, je bosse sur mon nouveau concept lié à la périnatalité et je brainstorme énormément avec ma team de copines #Girlboss autour d’un petit-déj, d’un déjeuner, d’un cours de sport ou d’un groupe WhatsApp. 
C’est hyper important pour moi d’être entourée d’une team de super nanas. Les journées sont très souvent à 2000 à l’heure où j’ai rarement le temps de me poser. 
Mais ça c’était avant! En ce moment, je suis en congé maternité et les journées sont bien plus douces même si mon cerveau bouillonne toujours d’idées bonnes (et mauvaises) que je veux mettre en place bien trop vite. 
 

Ton conseil pour les entrepreneurs en herbe? 

 
Mon mantra est « take the risk or loose the chance », la vie est courte, on n’a pas le temps de se poser 1000 questions avant de se lancer. 
Au pire, ça ne fonctionne pas, et alors ? Ton ego en prendra un coup cinq minutes mais pour moi il n’y a pas d’échec, j’ai tenté pas mal de choses qui n’ont pas forcément fonctionné et ça m’a permis d’avancer et d’aller encore plus loin. 
 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif? 

 
L’odeur de la pate à pizza de ma grand-mère sicilienne, quand j’étais petite je n’avais même pas besoin de passer la porte d’entrée que je sentais déjà l’odeur devant la maison. 

 

Ton parfum favori et pourquoi? 

 

À l’instant même, dans mon dernier trimestre de grossesse, j’ai envie de répondre que c’est le souvenir de l’odeur d’un bon verre de vin de rouge pour tous les moments de partage et de rire auquel il me renvoie.

Retrouvez l’actualité de Justine et de Yog’in sur son compte instagram @yogin.lille

Nadège et Laura, les créatrices de Confiture Parisienne

portrait Nadège et Laura

 

La Confiture parisienne est née de la rencontre de Laura, une passionnée de goûts nouveaux et fondatrice d’un restaurant berlinois. Puis de Nadège, une passionnée de céramique et d’histoire culinaire.

De cette rencontre autour d’un goûter nait l’idée de créer une confiture exceptionnelle avec un emballage aussi beau que son contenant serait bon.

Quel a été votre parcours avant de lancer Confiture Parisienne?

Laura est née dans le milieu de la restauration, avec un père auvergnat qui a eu plusieurs restaurants à Paris. Elle possède aujourd’hui son propre restaurant à Berlin.

De mon côté, j’ai passé 15 ans à travailler en agence de publicité avant de lancer notre affaire de fabrique de confiture haut de gamme.

Comment vous est venue cette idée?

Notre société est née place des Vosges en emmenant nos filles respectives à l’école. Amoureuses toutes les deux de la bonne bouffe, nous nous sommes tout de suite bien entendues ( la bouffe, ça rassemble!). Nous avons constaté qu’il y avait de la place pour une confiture qui ne renoncerait à rien: ni aux recettes et à ses ingrédients, ni à son esthétique. C’est comme ça que le projet est né: faire du bon dans du beau.

Une journée type chez Confiture Parisienne?

Il n’y a pas vraiment de journée type car les sujets sont à chaque fois très différents dans une société. Mais si on devait raconter une journée chez nous, elle ressemblerait un peu à ça: elle commende à 9h autour d’un thé ou d’un café. On fait le point avec chaque département de notre entreprise et leurs « piliers » comme on aime les appeler. Sans eux, nous ne sommes rien!

Logistique, production, commercial, boutique…les sujets et les métiers sont variés. Et bien sûr, on oublie pas de goûter les nouveautés qui vont sortir, les produits d’autres marques, une nouvelle épice…goûter, goûter, goûter, c’est vraiment ce qu’on préfère!

Ensuite avec Laura, nous gérons les urgences du jour suite aux points du matin pour ensuite nous consacrer sur les prochaines collaborations à venir.

 

Votre conseil pour les entrepreneurs en herbe?

La réussite d’une entreprise tient à plusieurs choses. Nous concernant, c’est tout d’abord une réussite « humaine » dans le sens où nous nous sommes trouvées Laura et moi. Nous entretenons une relation équilibrée, sincère et complice. Nous avons ensuite su nous entourer d’une équipe de personnes talentueuses pour développer notre entreprise. Enfin, je pense que la réussite d’une entreprise, c’est la persévérance avec une bonne dose de chance: être là au bon endroit au bon moment.

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

Notre pâte à tartiner chocolat & framboise…il faut venir nous voir le jour de la production pour le croire, haha!

Votre parfum favori et pourquoi?

Pour Laura, c’est la tartine café (pâte à tartiner au café). Elle cache les pots pour ne pas tous les manger! Elle adore le croustillant du café sous la dent.

Pour moi, c’est la mirabelle de Lorraine au pistil de safran. Tout simplement parce qu’elle n’est produite qu’en petite quantité (c’est très long de dénoyauter des mirabelles ;). Je n’arrive pas à m’en lasser. À peine produite, on a déjà quasiment tout vendu, il faut alors attendre l’année d’après.

Retrouvez l’univers de Confiture Parisienne et toutes leurs délicieuses recettes sur leur site: www.confiture-parisienne.com et dans leur salon de thé situé au 17 avenue Daumesnil, 75012 Paris.

MOODBOARD-CONFITURE-PARISIENNE

Nathalie Balla, la femme qui a sauvé La Redoute

NATHALIE-BALLA-LA-REDOUTE

Coprésidente de La Redoute et de Relais Colis, cette visionnaire mène la transformation numérique d’une enseigne historique.

Quel a été votre parcours avant de relancer La Redoute?

S’il faut remonter aux origines : un père hongrois et une mère allemande, je me suis toujours sentie européenne poussée à croire en moi et en l’indépendance. En troisième année de management à l’ESCP Europe, après six mois de programme d’échange avec l’université suisse de Saint-Gall,  je décide d’y faire mon doctorat en sciences économiques et comptables, tout en travaillant comme auditeur chez Price Waterhouse.

Un accélérateur de parcours : en Allemagne, il existe un programme « haut potentiel » qui facilite l’entrée des jeunes talents au sein des entreprises. En 1992, à 24 ans, j’entre chez Karstadt Quelle, où l’on me confie le redressement de Madeleine une marque en difficulté. Cela a  contribué à bâtir ma réputation dans l’e -commerce.  En 2009, alors DG de Robert Klingel Europe, on me propose la direction de La Redoute. J’accepte le challenge. Kering décide de recentrer ses activités sur le Luxe et le Lifestyle et donc de céder La Redoute. Avec Eric Courteille, nous élaborons un plan de rachat solide, viable en termes économiques et humains.

Le pitch de mon poste : je suis maintenant coprésidente et copropriétaire de La Redoute. Le « co » est essentiel  toutes les décisions sont prises avec Eric Courteille, une situation assez unique en France. Nous co-pilotons chaque étape de la transformation et du développement de l’entreprise.

Quel a été votre plus gros challenge pour La Redoute?

Le plus gros challenge a été l’humain, parce que c’est le moteur de l’entreprise. Pour La Redoute, ayant traversé de fortes turbulences, donner du sens à l’action et la transformation est essentiel. Lorsque nous devenons avec Eric Courteille propriétaires de La Redoute pour un euro symbolique et première en France nous associons les salariés au capital de l’entreprise par le biais d’un FCPER (fonds commun de placement d’ entreprise de reprise). Nous faisons par ailleurs émerger une nouvelle culture d’entreprise qui favorise l’agilité, la confiance et l’exigence. Seul on va plus vite mais ensemble on va beaucoup plus loin!

Une journée type chez La Redoute?

J’arrive vers 8h au bureau. Je passe en revue les chiffres de la veille. Ensuite, j’ai des réunion pour valider la stratégie de l’entreprise, piloter les projets structurants et accompagner les équipes. Quand mon agenda le permet, je rentre vers 20h à la maison pour profiter d’un dîner en famille.

Votre conseil pour les entrepreneures en herbe?
Partagez votre projet avec votre famille et assurez vous qu’elle soit prête à vous suivre. Être entrepreneur c’est un job à temps plein 7/7 et 24/24. Par ailleurs, testez votre business model sur votre cible potentielle afin de vous assurer de sa pertinence. Et ensuite, foncez, ne lâchez rien et surtout amusez-vous!

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

L’odeur des abricots mûrs cueillis directement sur l’abricotier et des « Palatschinka à la confiture d’abricots » (crêpes hongroises) faites maison par ma grand-mère maternelle.

Votre parfum favori et pourquoi?

Celui de la lavande, pour sa fraîcheur et les vertus calmantes de la plante.

Chanel Chance qui a un fleuri fruité jasmin, essence de rose très frais.

Découvrez l’univers de La Redoute et leurs dernières collections sur www.laredoute.fr

 

Retrouvez toutes nos collections parfumées.

MARINE-PENET-GAMME-BLANCHE

Marine Penet, fondatrice la marque Gamme Blanche

Si vous êtes amatrice de bijoux précieux au style épuré, Gamme Blanche saura vous séduire avec ses créations minimalistes.

gamme-blanche

 

Quel a été ton parcours avant de lancer Gamme Blanche?

J’ai étudié le stylisme dans le nord et à Paris, puis j’ai travaillé en tant que styliste-photo en free-lance durant 1 an avant de créer Gamme Blanche, ma marque de bijoux.
 

Comment t’est venue cette idée?

L’idée m’est venue quand je me suis rendue compte qu’aucun bijou ne me correspondait vraiment. Je n’en portais pas avant.
À côté de ça j’ai toujours adoré collectionner des petits objets: des pierres, des coquillages, etc. J’ai donc dessiné une première collection puis fait un test avec mon premier atelier en Inde.
 

Une journée type chez Gamme Blanche?

Réveil. Un bon petit dej, puis à 9H ma journée démarre. Rendez-vous en ville le matin.
Puis je vais au studio et mes tâches passent du design à la compta, de la comm au suivi de production mais aussi la vente… Je touche à tous les postes en une journée. Je termine par une séance de sport si la motivation est là.

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Ne pas avoir peur de faire des erreurs. C’est de celles-ci qu’on tire les meilleures leçons.
 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

J’en ai tellement!
L’odeur du bois qui brûle dans la cheminée de mes grands-parents l’hiver.
L’odeur de l’humus dans les bois, après une pluie d’automne.
Le parfum des draps parfumés à l’eau de Cologne quand j’allais chez ma grand mère.
L’odeur des feuilles d’Eucalyptus séchées par le soleil l’été. Ça me fait du bien rien que d’y penser.
 

Ton parfum favori et pourquoi?

Mon favori du moment; un parfum très joliment nommé BAIE DE ROSES ( de Roman Baie de Somme ) ; une rose iodée, comme une roseraie après la pluie en bord de mer. Très légèrement poivrée. Divin.
 
Retrouvez l’univers de Gamme Blanche sur son site www.gamme-blanche.com
 

Rencontre avec Mathilde et Valentine, fondatrices de la marque Seemsoap

seemsoap

RENCONTRE AVEC MATHILDE LEHMANN ET VALENTINE SÉE, LES FONDATRICES DE LA MARQUE SEEMSOAP.

Les jolis savons géométrique de la marque Seemsoap invitent le design dans votre salle de bain! Mathilde et Valentine les conçoivent telles de véritables sculptures éphémères aux couleurs franches et graphiques. Nous avons eu le plaisir de collaborer avec ces créatrices de talent pour la sortie de notre dernière collaboration Songe.

 

QUEL A ÉTÉ VOTRE PARCOURS AVANT DE LANCER SEEMSOAP?

Nous nous sommes rencontrées aux Beaux Arts de Rennes, au tout début de notre cursus. Puis Mathilde est partie à la HEAD Genève et Valentine est partie aux arts-déco de Strasbourg. À la base nous avons deux formations différentes et complémentaires. Mathilde est artiste plasticienne et Valentine est Designer produit. Après nos Masters nous avons chacune effectué des stages, puis nous nous sommes retrouvées à Paris il y a quatre ans avec l’envie commune de travailler sur des petits objets que l’on utilise quotidiennement mais que l’on oublie. 
Nous avons présenté le projet à la Design Week en Septembre 2015, et avons eu immédiatement de très bons retours, que ce soit venant de la presse, d’acheteurs, ou bien de gens dans les métiers de la création. C’est ce qui nous a ainsi motivé à créer notre société, et à démarrer le projet.

QUE VEUT DIRE SEEMSOAP?

Les lettres SEEM mélangent nos deux noms, et signifient « sembler » en anglais. Nous jouons sur cette notion de mystère et de surprise. Lorsque les gens voient nos savons pour la première fois ils sont troublés, et pensent souvent que ce sont des objets en résine, en verre, en céramique, ou autres matériaux. 

COMMENT VOUS EST VENUE CETTE IDÉE?

L’idée du savon nous est venue comme une évidence, on a tout de suite vu les possibilités de formes et de couleurs, la nouvelle approche que l’on pouvait en avoir.
Notre produit est le fruit de notre complémentarité, et c’est vraiment ça que l’on aime: il possède à la fois des qualités sculpturales en termes de forme et de couleur, et il a les qualités techniques et ergonomiques que l’on attend. 
Lorsque l’on a commencé il y a quatre ans, nous nous disions que personne n’utilise du savon, que ce n’est pas un objet très exploité. Et justement ces dernières années, on sent un vrai retour au pain de savon. Les gens ont besoin d’un retour aux sources, et ils font de plus en plus attention à ce qu’ils utilisent sur leur peau et au respect de l’environnement. 
Nous avions une forte volonté de créer notre propre projet, sans que l’on nous dise quoi faire. C’est vraiment satisfaisant de savoir que le projet grandit, que nous le faisons grandir, de jour en jour.

UNE JOURNÉE TYPE CHEZ SEEMSOAP?

La journée est partagée entre la production des savons et la gestion de l’entreprise. Nous avons aussi des périodes de recherches créatives (dessins, moodboards, maquettes, prototypes), en particulier lorsque l’on fait des collaborations avec d’autres marques ou créateurs. Nous partageons notre espace avec des graphistes, avec qui nous échangeons beaucoup et déjeunons tous les midis. Notre laboratoire est situé dans une ancienne imprimerie réhabilitée en plusieurs locaux qui sont occupés par d’autres jeunes entreprises. C’est une belle ambiance de travail dynamique avec beaucoup d’échanges.  

VOTRE CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE?

Il faut être multi casquettes! On a appris à tout faire. Être artisan et avoir son entreprise c’est devoir gérer la compta, le conditionnement, la production, les livraisons, et trouver du temps pour la création, l’évolution de son projet. Il faut bien se répartir les tâches et s’organiser, et surtout ne pas avoir peur lorsqu’il y a des échecs. Rebondir face à une situation difficile est d’autant plus enrichissant ! 

QUEL EST VOTRE MEILLEUR SOUVENIR OLFACTIF?

Nous avons eu la chance de collaborer il y a deux ans avec la maison de parfums Ex Nihilo. Ça a été pour nous l’occasion de découvrir et d’échanger avec une maison luxueuse et contemporaine, qui fait des parfums sublimes et étonnants. 

VOTRE PARFUM FAVORI ET POURQUOI?

Nous nous sommes dès le début mises d’accord pour intégrer à nos recettes des parfums très doux, et sans allergènes. Notre favori est la fleur de figuier, car il est à la fois doux et sucré. C’est d’ailleurs le parfum que l’on a choisi d’avoir en commun pour notre collaboration avec Label Bougie ! Aussi, nous avons depuis peu fait rentrer un nouveau parfum dans notre collection, avec des notes de fleurs aquatiques, que l’on aime beaucoup. Il est très subtil et frais. 

Retrouvez les créations de Seemsoap sur leur site.

label-bougie-seemsoap
Add to cart