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MARIANNA SZEIB

Marianna Szeib, la fondatrice de Face to Face

MARIANNA A FONDÉ FACE TO FACE AFIN DE DÉVOILER LES PERSONNALITÉS UNIQUES QUI SE CACHENT DERRIÈRE CHAQUE OBJET

Quel a été ton parcours avant de lancer Face to Face?

Avant de lancer Face to Face, j’ai longtemps travaillé dans de grands groupes tels que L’Oréal ou LVMH, en marketing développement dans le parfum. Ma vocation pour la création des produits était née lors de mes études à l’ESCP. Malgré le fait que je sois née en Pologne communiste et que ce parcours paraissait comme un rêve intenable, mon amour profond pour le voyage et les langues étrangères m’a amené à intégrer l’ESCP. J’ai réalisé un programme dans 3 pays: Londres- Madrid- Paris. Après 7 ans de vie assez déséquilibrée, qui tournait autour du travail, j’ai eu un déclic et une envie profonde d’exprimer mes valeurs et de réhumaniser le monde de la création. Inspirée par les histoires authentiques, le savoir-faire et le fait main, je me suis posée les questions suivantes: « Qu’est-ce que j’ai envie de transmettre » et « de quoi suis-je fière »?

Comment t’es venue cette idée?

L’idée au coeur de la plateforme Face to Face, ce sont les histoires et les personnes de talent. Pendant toute ma carrière dans le marketing, j’ai dû imaginer de nouvelles histoires pour rendre le produit désirable. Alors même que j’étais entourée de connaissances qui lançaient leurs marques avec de vraies histoires derrière. C’est d’abord à ces récits et ces parcours que je me suis intéressée, voulant mettre en lumière ces prises de risques qui me touchaient en tant que consommatrice. J’ai découvert petit à petit toute cette nouvelle vague de créateurs qui quittent le monde des grandes marques pour « faire différemment après y avoir fait leurs armes ». Ces femmes de 30-40 ans qui se réorientent après un burn-out, une maternité, une maladie. Tout naturellement, je me suis mise à accompagner ces créateurs pour les aider à « trouver une place dans le marché », des lieux de vente… Les étapes les plus difficiles quand on est une jeune marque. Parce qu’avoir un site et une communauté instagram, ça ne suffit plus. Face to Face c’est le prolongement de cette démarche.

Une journée type chez Face to Face?

Nous n’avons pas tellement de journée type, mon temps est généralement divisé entre le recrutement de créateurs et l’accompagnement de ceux qui font déjà partie du réseau et la recherche d’opportunités de vente, de visibilité et de collaborations comme celles avec & Other Stories.

La solidarité est notre véritable moteur. C’est avant tout un vrai réseau de femmes et de soutien. Chaque créateur a un accès à un espace de vente digitale sur le site de Face to Face et peut aussi participer à des ventes éphémères, en partenariat avec des podcasts, des médias dans des lieux branchés comme des hôtels, des galeries… Face to Face est aussi partenaire de salons professionnels, comme Première Classe.

Tes conseils ou tes tips pour continuer à développer son business actuellement?

La visibilité sera clé pour les prochains mois à venir, surtout celle du digital. Les ventes physiques ont naturellement été stoppées et donc tout le challenge des marques actuellement est de reporter ces ventes perdues sur internet. Nous avons développé un programme d’accompagnement presse et webzines avec le bureau de presse La Falktory. Chaque marque va devoir justifier sa raison d’être, plus que jamais la transparence sur la fabrication, l’engagement écologique, le local, le fait main vont avoir raisonnance avec le monde post-confinement.

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Le parfum de ma mère quand j’étais enfant: Cinéma d’Yves Saint Laurent. Il me réconfortait, il dégageait une chaleur rassurante d’élégance folle.

Ton parfum favori et pourquoi?

« Portrait of a lady » de Frédéric Malle, une rose épicée et opulente, qui s’éloigne de son interprétation sucré et naïve à la quelle les parfumeurs nous ont habitués.

Retrouvez tout l’univers de Face to Face.

face to face

Retrouvez toutes nos collections parfumées.

soror

Vanina Denizot, la créatrice de la revue Soror

DÉCOUVREZ L'UNIVERS DE VANINA, LA CRÉATRICE DE LA REVUE SOROR. UN MOOK MADE IN FRANCE QUI CÉLÈBRE LES FEMMES.

Quel a été ton parcours avant de lancer Soror?

Avant Soror, j’étais journaliste, essentiellement dans la presse féminine, et je le suis toujours. J’ai travaillé au sein du groupe Marie Claire pendant 5 ans. Mais j’ai eu envie de quitter Paris et je me suis mise à mon compte il y a presque 8 ans. J’alterne la rédaction d’articles, de livres, de oublis-rédactionnels et de communiqués de presse. J’adore cette diversité des contenus et des missions, mais j’avais envie de mener un projet plus personnel qui me tienne à coeur. C’est comme cela qu’est né Soror.

Comment t’est venue cette idée?

En travaillant dans la presse féminine et en ayant l’opportunité de rencontrer des femmes formidables, de prendre le temps de les écouter. J’adorais (et c’est toujours le cas!) tout particulièrement rédiger des portraits. J’étais malgré tout frustrée car, au final, je trouvais que les femmes interviewées n’étaient pas mises en avant à leur juste valeur. Alors l’idée d’une revue qui soit entièrement composée de portraits de femmes, avec des articles au long cours, a commencé à trotter dans un coin de ma tête. La naissance de ma première fille et l’arrêt d’une grosse mission en tant que journaliste Freelance ont été les ultimes déclencheurs.

Une journée type chez Soror?

Je n’ai pas vraiment de journée type pour Soror car je n’y consacre pas l’essentiel de mon temps de travail. En règle générale, je dépose ma fille à la crèche, je retourne travailler chez moi sur des commandes d’articles et je réponds aux mails, je cale des interviews. J’aime bien aussi programmer des rendez-vous pros le matin, cela me donne une bonne énergie pour débuter la journée et ensuite j’évite de courir à droite à gauche ou de papoter autour d’un déjeuner! Je mange souvent devant mon ordi en solo, je sais, c’est pas terrible. Ensuite, l’après-midi, j’écris de nouveaux articles où je consacre du temps à mes recherches ou au montage des sujets notamment pour Soror. C’est aussi l’après-midi que j’appelle mon amie et associée Maud Simon Coillard avec laquelle j’ai lancé Slova, un studio éditorial qui accompagne les marques dans la création de contenus. Elle voyage beaucoup alors nous sommes souvent en décalage horaire! À 16h30, ma journée de boulot est terminée et je file chercher mes deux filles. Je suis ensuite en apnée jusque 20h, heure d’arrivée de leur papa. Je garde un oeil sur mes mails mais c’est en général une erreur. J’évite de travailler de nouveau le soir.

Ton conseil pour les entrepreneurs en herbe?

Avant de vous lancer, demandez-vous pourquoi vous le faites. Pour exprimer une passion ou une vocation, aménagez votre emploi du temps. Je pense qu’il faut avoir en tête sa motivation première pour savoir où l’on va et ne pas se décourager. Il faut aussi savoir où l’on va et ne pas de décourager. Il faut aussi savoir que le lancement d’une entreprise n’est pas synonyme d’argent (du moins au début)! Enfin, il faut avoir une solide confiance en soi pour se lancer ou du moins travailler dessus!

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Je n’ai pas un seul meilleur souvenir olfactif et je pense que la plupart viennent de mon enfance en Corse. Les odeurs de maquis mélangeant aux pierres chauffées par le soleil, aux figuiers, au parfum de la mer, du sable brûlant, voilà ce qui me vient spontanément à l’esprit.

Ton parfum favori et pourquoi?

Peut-être justement l’odeur du figuier… Dans mon village, dans le Cap Corse, il y a un immense figuier centenaire. Petite, mes grands-parents nous y amenaient mon frère et moi et nous grimpions pour manger les figues directement sur l’arbre. Nous en ramenions des kilos. Je n’ai jamais retrouvé le goût de ces figues là ailleurs et ce souvenir gustatif et olfactif fait partie de moi.

Découvrez Soror.

soror

Retrouvez nos collections de bougies parfumées inspirées également de femmes.

MARIE DEWET MAISON CLEO

MARIE DEWET, LA FONDATRICE DE MAISON CLEO

marie dewet

Cleo est le surnom de sa maman et partenaire dans l'aventure maison CLEO. Cléo faisant référence à Cléopâtre , aux cheveux courts noirs, au trait d'eyeliner et aux gros bijoux dorés qu'elle portait dans sa jeunesse. Une belle histoire de famille au succès dépassant les frontières!.

Quel a été ton parcours avant de lancer Maison Cleo?

J’ai un master en communication durant lequel j’ai effectué tous mes stages dans la mode. J’ai continué ensuite de travailler dans la mode tant qu’assistante de communication puis responsable communication et dernièrement j’étais responsable de l’équipe VIP chez Vestiaire Collective pendant 3 ans. J’ai arrêté récemment ce job afin de me consacrer entièrement à ma marque.

Comment t’est venue cette idée?

Avoir effectué mes stages dans la mode m’a permis de voir l’envers du décor et j’ai été déçue de certaines choses. Puis est arrivé un moment où je souhaitais uniquement acheter des vêtements dans des matières naturelles et fabriquées localement en France. Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais alors j’ai acheté de la soie et j’ai demandé à ma mère, couturière de métier, de me faire des petits hauts en soie. Je les ai posté sur un compte instagram que j’avais créé en plus de mon compte perso et ça a pris tout de suite!

Une journée type chez Maison Cleo en cette période un peu particulière?

Que ce soit en période de confinement ou normale, il n’y a aucune journée type et c’est ça que j’adore. Je fais ce que je veux, quand je veux et dans l’ordre que je veux. Dans le désordre et parmi les plus grosses missions, je m’occupe de la comm en général, de l’image de la marque, du site, des projets, des collabs, de la recherche de nouveaux tissus…

Tes conseils pour les entrepreneurs afin de continuer à développer son business actuellement?

Les gens sont beaucoup plus sur les réseaux sociaux en ce moment donc il faut continuer à communiquer et c’est vraiment le moment pour se faire connaître à fond! Chez Maison Cleo, nos ventes explosent et on a pratiquement pris 10 000 abonnés en un mois au lieu des 1000 habituels.

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

L’odeur de la pluie juste avant l’orage.

Ton parfum favori et pourquoi?

En ce moment, le parfum de l’huile de jojoba, j’en mets sur le visage juste avant de me coucher.

Retrouvez l’univers de Maison Cleo.

 

maison cleo

 

Les histoires familiales, ça nous connaît! Découvrez la nôtre 🙂

anteadote

Maïlys et Jehane, les fondatrice la marque Anteadote

anteadote

Maïlys et Jehane , les fondatrices de la marque d'infusions biologiques anteadote

Quel a été ton parcours avant de lancer Anteadote?

Jehanne était déjà Docteur en Pharmacie et finissait son Diplôme Universitaire de Phytothérapie. Quant à moi, je travaillais en marketing opérationnel 

 chez Guerlain après avoir fait une école de commerce et occupé plusieurs postes notamment dans la distribution spécialisée et la communication. On avait toutes les 2 depuis longtemps l’envie d’entreprendre . Quand Jehanne m’a parlé de son projet, on s’est rendues compte que nos parcours nous avaient permis d’acquérir un certain nombre de compétences qui nous permettaient de mener à bien ce projet et qu’on était très complémentaires. Toutes les planètes étaient alignées … on a donc pris la décision de se lancer!

Comment vous t’est venue cette idée?

C’est d’abord l’idée de Jehanne, qui pendant son DU a commencé à créer des recettes qu’elle donnait à ses amis. Voyant l’enthousiasme de son entourage, elle s’est dit que ce serait intéressant de creuser le projet et d’en faire une marque. C’est à ce moment-là qu’elle m’en a parlé. J’ai trouvé l ‘idée super et plus on en parlait, plus on se disait « mais on peut le faire !!! »

Une journée type chez Anteadote?

Après avoir déposé les enfants à l’école, je me mets à mon bureau et je regarde et réponds à mes mails. Je fais le point sur les commandes à préparer dans la journée et je m’occupe des réseaux sociaux. Pendant les périodes de rush ( L’hiver , Noël , la fête des mères, la fêtes des pères ) , je passe quasiment tout mon temps dans l’atelier à la production et à la préparation des commandes. Dans les périodes un peu plus creuses, j’en profite pour développer de nouveaux projets ( de belles collab- comme avec Label Bougie 😉 , de nouveaux produits, des partenariats) ou optimiser nos process. Je consacre aussi du temps à notre développement commercial. Bref, il y a beaucoup à faire et j’ai toujours l’impression de manquer de temps! Surtout que je suis maman de 2 petits garçons de 3 ans et bientôt d’une petite fille. Donc je n’ai pas le choix : à 17h50, il faut ranger l’atelier et l’ordinateur et partir chercher les enfants. A 18 h, ma 2ème journée commence!

Ton conseil pour les entrepreneuses en herbe?

Prendre le temps de bien ficeler son projet et savoir s’entourer de personnes de confiance. 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Je suis très sensible aux odeurs. Pour moi chaque lieu a une odeur particulière. Ma grand-mère vit dans les Alpes, j’y ai passé toutes mes vacances depuis mon enfance. Chaque fois que je viens la voir, je retrouve cette même odeur très minérale boisée que j’adore et qui m’évoque la liberté des grands espaces. 

Ton parfum favori et pourquoi?

L’homme Idéal de Guerlain ! Parce que c’est le parfum de mon homme 😉

Découvrez notre coffret La Superbe imaginé en collaboration avec Anteadote.

Découvrez l’univers et les collections d’Anteadote.

anteadote

CLÉMENCE YON, LA CO-FONDATRICE DE LA MARQUE LE COLONEL MOUTARDE

portrait clemence yon

Rencontre avec Clémence, la co-fondatrice de la marque le colonel moutarde

Clémence et Rémi, les fondateurs de l’entreprise Le Colonel Moutarde, ont remis au goût du jour un accessoire aujourd’hui devenu phare: le noeud papillon. Ils ont plus d’une corde à leur arc et ont élargi leur gamme de produits au fil des ans. 

Quel a été ton parcours avant de lancer Le Colonel Moutarde?

J’ai eu un parcours plutôt classique, après mon école de commerce à Reims, j’ai travaillé dans la grande distribution.

Je travaillais dans la construction de l’offre produit, puis en merchandising. Mon dernier poste était à la centrale d’achat de Leroy Merlin. J’ai demandé un an de congés « création d’entreprise », c’était top d’avoir une solution de repli, d’autant plus que j’aimais ce que je faisais.

Comment t’es venue cette idée?

C’est Rémi, mon amoureux, qui a eu l’idée. Il ne trouvait pas de noeud papillon qui lui plaisait en magasin, il a décidé d’en coudre un pour lui…puis deux, puis trois.

Je lui ai alors lancé un défi: allez viens, on les vend, ça peut être drôle et ça nous fera un petit projet à tous les deux.

Une journée type chez Le Colonel Moutarde en cette période un peu particulière?

Cela fait longtemps que nous n’avons pas été aussi actifs, on se donne à fond pour faire des masques.

Dès le premier mardi du confinement, nous avons commencé à fabriquer des masques à la maison puis nous travaillons maintenant en collaboration avec Lemahieu qui nous donne des kits de masques à confectionner. Ils sont validés par le CHR de Lille.

En parallèle, nous assurons toujours les commandes et le service client chez Le Colonel!

Les boutiques sont évidemment fermées mais on continue en service ultra réduit à préparer vos commandes.

Futurs mariés, profitez de ce moment pour vous renseigner, nous sommes là pour vous aider et répondre à vos questions.

Tes conseils ou tes tips pour continuer à développer son business actuellement?

Premièrement, je pense qu’il faut accepter que le business soit différent! Ce n’est facile pour personne, c’est certain.

Pour ma part, je le vis assez sereinement, notre année 2020 sera spéciale mais nous avons la chance d’être à notre huitième année et d’être épaulés par notre banque. Il faut continuer à faire presque comme d’habitude et à travailler sur des sujets de fond.

C’est aussi une « chance » dans nos vies à 100 à l’heure de pouvoir avoir cette pause « forcée ».

Cette semaine, j’ai fait un rendez-vous téléphonique pour parler du design du site et faciliter le parcours client. Je trouve que tout le monde est bienveillant et compréhensif, ça fait beaucoup de bien.

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Je dirais le parfum de la garrigue, nous partions tous les ans avec mes parents et mes frères dans le midi. De vrais nordistes! C’était vraiment un festival olfactif, entre la lavande, les pins, le romarin…

Ton parfum favori et pourquoi?

C’est Mûre et Musc de l’Artisan parfumeur. J’y suis fidèle depuis des années!

Je trouve que c’est un intemporel, je ne m’en lasse pas. Je n’ai jamais eu un autre vrai parfum.

C’est un savant mélange de fruit mais en même temps, il ne fait pas trop girly. C’est d’autant plus compliqué pour moi car je suis allergique à la plupart des parfums…

En ce moment, Rémi porte Hwyl d’aesop, un parfum « compliqué » mais qui me plaît énormément. ça vaut le coup de le tester!

Retrouvez tous les produits de la marque ainsi que les masques barrières qu’ils créent spécialement en ce moment pour faire face à la pandémie de coronavirus sur leur site lecolonelmoutarde.com

le colonel lille
nach bijoux

Rencontre avec Nancy et Nadia, les créatrices de Nach Bijoux

nach bijoux

 

Rencontre avec le duo créatif de Nach Bijoux

Nadia et Nancy, deux soeurs originaires de Toulouse, ont fondé Nach en 2011. Elles imaginent des collections de bijoux en porcelaine colorée qui honorent la nature et ses animaux.

Quel a été votre parcours avant de lancer Nach?

Nancy, directrice artistique: J’ai fait une école d’art graphique. Le diplôme de concepteur designer graphique en poche, je me suis lancée à travailler en free-lance dans cette même branche durant 2 ans avant de  créer Nach.

Nadia, directrice générale: J’ai fait un master 2 en marketing et affaire international. À la sortie de l’école, j’ai travaillé en tant que responsable marketing et communication dans un laboratoire français à Bangkok pendant 3 ans. J’avais toujours en moi l’envie de créer quelque chose. Suite à cela, j’ai monté le projet Nach avec ma soeur.

Comment vous est venue cette idée?

Nach est le fruit d’une passion commune pour les bijoux et d’une tradition familiale, notre père étant le leader mondial de la miniature porcelaine. Nous baignons dans cet artisanat depuis notre enfance, travailler la porcelaine pour créer des bijoux était donc une évidence.

Une journée type chez Nach?

Une journée pleine de rebondissements et des idées qui fusent! Il n’y a pas vraiment de journée type mais ce qui est sûr, c’est qu’elle commence toujours pas un bon café ou thé partagé avec nos équipes. Et souvent, accompagnés de petites sucreries 🙂

Votre conseil pour les entrepreneurs en herbe?

La persévérance! Être confiant et être sûr d’avoir fait tout le nécessaire pour réussir!

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

Nadia: L’odeur du jasmin un soir humide chez nous en Thaïlande.

Nancy: L’odeur de la pluie qui tombe sur la terre chaude de l’été et qui nous fait voyager.

Votre parfum favori et pourquoi?

Nadia: Blanche de Byredo car ça sent le propre avec une touche fleurie.

Nancy: La fleur d’oranger pour son côté rafraîchissant.

charlotte Lefebvre

Charlotte Lefebvre, créatrice de Chicon Pressé

charlotte Lefebvre
 

 

Charlotte a créé Chicon Pressé à Lille en 2018, une cantine engagée à la cuisine locale et homemade.

Quel a été ton parcours avant de lancer Chicon Pressé ? 

 

Je n’étais pas du tout dans la restauration : j’étais chef de produits à la FDJ, je lançais des jeux de grattage. J’aimais beaucoup ce que je faisais, mais depuis mes études , j’avais ce truc au fond de moi qui me disait qu’un jour je monterais mon entreprise. J’ai toujours adoré l’entreprenariat et les histoires d’entrepreneurs. J’ai donc commencé par aller à pas mal de conférence sur ce sujet pour m’en imprégner et rencontrer des entrepreneurs. Quand j’ai rencontré mon mari, l’envie de rentrer sur Lille s’est faite ressentir, et c’est là que je me suis dit « ok c’est le bon moment pour entreprendre, tu vas quitter ton boulot pour une nouvelle ville, tu n’as pas de prêt, pas d’enfants, donc quitte à tout perdre t’as rien à perdre ». 

 
 

Comment t’est venue cette idée?

 

Très vite l’idée de faire ça dans la restauration s’est imposée : on avait pas de cantine à la FDJ et tous les midis avec mes collègues on allait chercher à manger à droite à gauche et on se retrouvait pour déjeuner ensemble au bureau. Je me suis dit qu’il y avait un créneau à prendre à Lille sur la pause déjeuner pour permettre aux salariés pressés de bien manger. 

 

Je suis donc rentrée à Lille, j’ai testé plein de restos du midi différents pour m’inspirer et créer mon offre. En parallèle je suis allée bosser dans des restos, j’ai fait la formation cuisine gratuite Cuisine Mode d’Emplois et j’ai créé un blog Chicon Choc où je parlais de mes bonnes adresses indépendantes. Fana d’écriture et de découvertes, je me suis fait un bon réseau d’entrepreneurs lillois et surtout une communauté sur les réseaux sociaux auprès de laquelle j’ai pu parlé du lancement de Chicon Pressé.

 

Pour Chicon Pressé, j’ai très vite su que je voulais être le plus éco responsable. Car en testant plein de restos rapides je me suis rendue compte que le souci était que même quand tu mangeais sur place, on te servait dans la vaisselle jetable, et je voulais éviter ça le plus possible. Et c’est en furetant dans d’autres villes que je suis tombée sur le concept de restauration au poids, et là dans ma tête ça a fait « Eureka », j’avais mon concept cohérent : Chicon Pressé est un restaurant où on peut manger sur place ou à emporter, une cuisine végétarienne et carné 100% maison qui change tous les 2 jours et présentée sous forme de buffet au poids. C’est le client qui se sert et ça lui permet à la fois de piocher dans chaque plat si on a envie (tous les plats sont au même prix au kilo) et de choisir la quantité selon sa faim pour éviter le gaspillage. Et bien sûr, sur place on mange dans de la vraie vaisselle 😉 .

 

Une journée type chez Chicon Pressé en cette période un peu particulière? 

Je me lève vers 8h, mais parfois je traine un peu au lit. Le matin souvent je regarde sur Instagram les lives de F collective ou La Frégate is Cool. J’essaye de me motiver à bosser mais pas toujours facile. Ceci dit j’ai clôturé ma compta et Dieu seul sait que j’avais du retard. Vers 12h souvent je prépare le déjeuner pour mon mari et moi. Il est en télétravail et ne chôme pas donc souvent c’est moi qui m’occupe du déjeuner. Après on traîne un peu et l’aprem soit je fais un Visio call avec des copines ou d’autres entrepreneuses, souvent je fais une recette que j’ai jamais faite (pain pita, tarte snickers). Et le soir tranquillou on regarde une série, on fait un apéro ou on bouquine. Malgré ce confinement on est vite claqués le soir. Mine de rien le fait que mon mari soit en télétravail ça aide à garder un rythme.

 

Tes conseils ou tes tips pour continuer à développer son business actuellement? 

 
Faire la liste de tous les projets qu’on a envie de développer mais pour lesquels on a jamais le temps d’habitude, pris par le quotidien de nos entreprises. Etant une procrastinatrice dans l’âme, ce qui marche le mieux pour moi est de me faire un planning heure par heure (étant sans enfants c’est plus facile). En gros je me mets de 9h à 10H30 je bosse sur ça, etc etc. 
Ça c’est l’ambition de départ. La réalité est toute autre, j’ai beaucoup moins de motivation que ce que j’aimerais pour bosser sur ces dits projets. Je suis une personne qui est très efficace dans l’urgence et là n’ayant pas de date de fin de confinement, il me manque le petit coup de boost. J’essaye de déculpabiliser sur le fait de pas arriver à m’y mettre autant que j’aimerais et je prends du temps pour moi, chose que j’ai peu le temps de faire dans la vie normale.
 
Du coup pour le moment j’arrive surtout à bosser sur de petites tâches qui vont vite à faire et qui me demande peu de concentration. En vrai je dois bosser grand max 2h par jour sur chicon pressé en ce moment, j’essaye de bien le vivre. Plus facile à dire qu’à faire je vous l’accorde. 
 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

 
J’ai un amour particulier pour l’odeur du persil et des échalotes dans une salade de tomates en été. Mon grand-père nous faisait souvent cette recette, et ces odeurs me replonge direct dans ces moments là. Ces odeurs de bons petits plats qui sont de vraies madeleines de Proust. La mémoire olfactive est d’une telle puissance, c’est impressionnant. 
 

Ton parfum favori et pourquoi?

 

Les parfums exotiques de gels douches type la vanille ou les fruits car ça me transporte direct en été, ma saison préférée. Mais comme je suis passée sur des savons solides et naturels, je retrouve plus difficilement ces odeurs, mais elles ont un vrai pouvoir de télétransportation sur moi. 

Retrouvez l’univers de Chicon Pressé sur Facebook.

Pauline Laigneau, fondatrice de Gemmyo et du podcast Le Gratin

pauline laigneau

L’aventure de la marque Gemmyo débute en 2011 lorsque Pauline Laigneau et son mari Charif Debs décident de redonner envie aux français d’acheter de la joaillerie. Entre valorisation de l’artisanat et personnalisation très poussée, Gemmyo a su rajeunir un secteur qui en avait bien besoin!

Quel a été ton parcours avant de lancer Gemmyo?

Mon parcours est assez atypique puisqu’à la base rien ne me destinait à devenir chef d’entreprise d’une maison de joaillerie.

Plutôt bonne élève, je sors de de l’ENS avec un diplôme d’agrégée d’anglais mais je ne suis pas très attirée par l’enseignement ou la recherche. Je décide alors de me réorienter et m’investis beaucoup pour intégrer l’ENA. Malheureusement ou heureusement pour moi ma prestation au grand oral d’admission n’a pas convaincu le jury… J’ai eu 2/20 ! Vous imaginez ? Après une bonne remise en question et une grosse déprime, j’ai compris que le jury n’avait pas senti chez moi la vocation du service public et m’avait offert le plus des cadeaux en me refusant l’entrée à l’ENA 🙂 

Je me suis rendu compte que la liberté, l’aventure, le risque, l’entrepreneuriat c’était mon truc ! J’ai donc décidé de reprendre mes études à HEC entrepreneur.  Lors d’un stage, je suis devenue bras droit d’un des fondateurs de la pâtisserie de luxe, Hugo & Victor. Cette expérience m’a fait découvrir le monde de l’entreprise et j’en suis tombée amoureuse. À la fin de cette première expérience professionnelle, je savais que je voulais créer quelque chose!

Comment t’es venue cette idée? 

L’histoire de la joaillerie Gemmyo prend naissance lors d’une expérience que j’ai vécu avec mon mari. En tant que jeune couple, nous sommes partis à la recherche d’une bague de fiançailles en vue de notre mariage. Nous nous sommes rendus Place Vendôme pour trouver LA bague. Après avoir fait plusieurs rendez-vous, nous avons réalisé que rien ne nous était destiné. Les marques de joaillerie ultra-luxe de Paris sont majoritairement destinées aux riches touristes étrangers. L’expérience était hautaine, intimidante. Et nous avions l’impression d’être un numéro de plus, alors que nous aurions rêvé d’une expérience beaucoup plus authentique et personnelle. 

C’est cette situation qui nous a donné l’envie de créer notre propre marque de joaillerie. Une marque pour les fiançailles certes, mais pas seulement : mariage, naissance, anniversaire ou tout autre moment important dans la vie avec à chaque fois l’envie d’apporter la plus belle qualité certes, mais aussi une vraie expérience humaine et personnalisée. 


Une journée type chez Gemmyo en cette période un peu particulière ?

Malgré le confinement, la vie de nos entreprises doit essayer de continuer et nous devons nous adapter. Toute l’équipe Gemmyo est en télétravail. Ainsi, tous les matins, je fais un point avec mon équipe pour m’assurer que tout va bien et garder contact avec eux. C’est très important de recréer du lien malgré la distance sociale qui est imposée ! Notre e-boutique fonctionne normalement et l’équipe se mobilise pour répondre au mieux aux demandes des clients.
⁠Du coup, concrètement, je me lève toujours à 7h, je fais un peu de sport – plutôt chez moi du coup 😉 – je médite 15mn, je petit-déjeune, puis je commence le travail à 9h. Pause déjeuner vers 13h et travail à nouveau jusqu’à 19h environ. De temps en temps je fais des petites pauses café, étirement, goûter pour me dégourdir les pattes ! 

Tes conseils ou tes tips pour continuer à développer son business actuellement ?

Chez Gemmyo, nous avons fait le choix de se concentrer sur les sujets de fond et les projets futurs. On travaille également sur la stratégie de nos réseaux sociaux et le digital : un exemple, nous proposons désormais des rendez-vous virtuels à nos clients, pour leur présenter nos bijoux par vidéo. Ca fonctionne plutôt bien ! 

 

Malgré le ralentissement de nos activités, nous devons garder le cap. Cette crise a un bénéfice : nous permettre de réfléchir à notre futur, et à tous les sujets de fond que le quotidien nous interdit normalement de traiter. Il faut voir le verre à moitié plein comme on dit 😉 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

J’ai eu la chance d’habiter et de travailler en Inde pendant 4 mois. Malgré la difficulté d’être la seule française (et la seule femme !) dans l’entreprise pour laquelle je travaillais, j’en garde un souvenir ému. Je me souviens en particulier de l’odeur du santal dans la rue qui m’accompagnait tous les matins en allant au travail. La simple évocation du bois de santal, cette senteur si singulière que je continue à chérir, fait ressurgir mes souvenirs de cette expérience que j’avais particulièrement adorée.

Ton parfum favori et pourquoi? 

Le Santal de Tom Ford , très intense, une odeur boisée,  enivrante et un brin mystérieuse qui me fait voyager ! 

Mais niveau coût par contre… disons qu’il faut le vaporiser avec parcimonie 😉

Rencontre avec Séaa Lim, le talent à l’état pur.

 

Derrière les superbes créations que portent les stars sur les tapis rouges se cache la talentueuse Sééa. Elle officie chez Dior en tant que modéliste et a plein d’autres cordes à son arc!

Quel a été ton parcours avant de rejoindre Dior et de lancer Comme Chez Toi?

J’ai commencé ma carrière avec ma propre marque qui s’appelait Angelicus après avoir remporté le grand prix au festival de Dinard. Puis j’ai participé au re-lancement du prêt-à-porter chez Paco Rabanne en tant que modéliste. Ensuite, je suis allée travailler au Qatar pour le lancement de la maison de couture de la Reine du Qatar. De retour à Paris, j’ai travaillé pour Jacquemus et Saint Laurent.

En parallèle, j’ai lancé « Comme chez toi » à Séoul dont je suis originaire. Il s’agit d’un bar à vin au style parisien. Comme je suis amatrice de vins, je me suis dit que ce serait cool si un endroit cozy existait à Séoul pour y déguster de bons crus accompagnés de plats sympas comme à Paris. J’ai lancé ce projet avec ma mère, maintenant ça devient une « must-be place » et parfois on peut avoir une chance d’y croiser des célébrités 😉

Quel a été ton plus gros challenge au sein de l’atelier Dior?

Dans notre atelier, on s’occupe des VIP’s, des clientes et aussi de la collection, parfois on doit tout gérer en même temps. Par exemple: on a le défilé haute couture fin janvier, entre les Golden Globes et les Oscars. On peut donc dire qu’on ne dort pas en janvier! 😉

Pour les événements des stars, on a 24 à 48h de retouches pour les robes sur-mesure sur place après les essayages. C’est toujours un challenge et une course contre la montre pour habiller les stars!

Mais on est contents quand on les voit sublimées dans nos robes Dior sur le red carpet! Elles sont heureuses et se sentent belles. D’ailleurs, elles ne manquent pas de nous remercier sincèrement!

Pour l’entreprise Comme Chez Toi, le challenge a été de trouver des bons plats typiques français qui plaisent aux Coréens et de bons vins en Corée. Aussi, renouveler l’ambiance sonore grâce aux musiques qui sont à la mode à Paris et trouver du temps pour aller en Corée pour gérer l’organisation avec ma mère. C’est d’ailleurs le point le plus compliqué! 

Une journée type avec Séaa?

Je travaille beaucoup toute la semaine et parfois le samedi. Sur mon temps libre, j’aime aller au cinéma et voir des expositions, tester de nouveaux restaurants ou bars et aller dans des endroits dépaysants avec mon chien Lucky.

Ton conseil pour les entrepreneurs en herbe?

Il faut bien réfléchir à ce qu’on veut exactement et simuler toutes les différentes situations qui peuvent nous arriver. Et surtout ne pas perdre confiance en soi, avoir beaucoup de patience et le coeur solide 🙂

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

Au jardin, les herbes d’une maison à Los Angeles. J’étais en train de traverser le moment le plus difficile de ma vie et je suis allée visiter les États-unis pour un mois. Je voulais me rafraîchir la tête avec toutes ces odeurs agréables de la nature que j’adore et le beau soleil. À ce moment-là, je me suis dit que la vie peut être belle parfois, ça m’a encouragée. Et j’ai survécu à des moments très durs 🙂

Ton parfum favori et pourquoi?

Je suis fan des parfums de fleur de jasmin, d’amande, de fleur d’oranger et de figues. Mais il faut être très nature sans trop mélanger avec les autres et pas trop chimiques non plus. Je suis très sensible au nez. J’adore La Figue de Label Bougie dont le parfum est très naturel, sublime et élégant.

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