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Sylvette Boutin- Lepers, la reine du style pour tous.

Sylvette est responsable des partenariats créateurs Prêt à porter et image au sein de La Redoute. C’est elle qui oeuvre auprès de créateurs et de marques de renom afin de proposer de nouvelles collabs chaque saison à des tarifs abordables. Sylvette a le don de dénicher la nouvelle tendance avant l’heure et l’a prouvé en faisant appel à des talents comme Jacquemus, Anthony Vaccarello ou Amélie Pichard avant leur retentissant succès. Cette quête du style n’est pas un simple métier mais une passion.

Quel a été ton parcours avant de rejoindre La Redoute?

Une première expérience à La Redoute qui m’a donné envie de mieux connaitre cette institution si particulière mais si attachante

une aventure qui dure depuis plusieurs décennies.

J’y ai occupé des postes différents : chef de produits, attachée de presse puis j’ai ensuite dirigé le département  presse. Ensuite j’ai dirigé l’équipe style pour me consacrer aujourd’hui à plein temps aux partenariats avec les créateurs.

Quel a été ton plus gros challenge au sein de La Redoute?

Offrir une visibilité à la jeune création émergente en leur permettant d’éditer des capsule avec La Redoute.

Une journée type chez La Redoute?

Je n’aime pas les journées type, je voyage beaucoup, je fuis les réunions stériles.

J’ai besoin de bouger, de rencontrer des créatifs, j’aime leur contact, ils me nourrissent.

Ma vie se situe beaucoup à l’extérieur de La Redoute.

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Croyez en vous, n’écoutez pas les frileux, vous pouvez dire oui mais sachez surtout dire non.

N’allez pas là où vous ne le sentez pas, fuyez ceux qui ne rêvent pas.

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

La poudre Caron que mettait ma mère.

Ton parfum favori et pourquoi?

Un parfum Guerlain qui me suit depuis mes 18 ans mais je n’en dirais pas plus.

Un parfum c’est tellement personnel.

Rendez-vous sur le site de La Redoute pour découvrir leurs dernières collections capsules.

Justine Legname, dealeuse de bien-être.

 

Justine a créé Yog’in, elle propose des cours de yoga  aux professionnels et aux particuliers dans la région Lilloise. Découvrez le portrait atypique et joyeux de cette dealeuse de bien être!

Quel a été ton parcours avant de lancer YoginLille?

J’ai eu une première (très) courte vie de juriste, après un Master 1 en Droit des Affaires, une année à Londres et un Master 2 en Droit du Sport (que j’ai adoré). 
Puis, j’exerce deux mois en tant que juriste/couteau suisse/touche-à-tout dans l’évènementiel sportif en sachant que depuis quelques mois déjà que j’allais créer Yog’in. 
Alors après ces deux mois, je pars en Inde je pars faire un Yoga Teacher Training. 
 
Comment t’est venue cette idée?
 
Pendant mon année de césure à Londres, j’ai été impressionnée par la dimension « bien-être »; « mieux-être » des salariés au sein même de leur entreprise. 
Puis, je suis revenue à Lille, j’ai eu l’impression que tout le monde, dès le lundi 8h, attendait le vendredi 18h alors je me suis dis qu’il y avait quelque chose à faire. 
Je n’avais pas envie de me coller une étiquette «prof de yoga» ou «créatrice d’évènements» alors je choisis tout simplement le terme «Dealeuse de bien-être» pour les entreprises d’abord, puis pour les particuliers. 
Et comme j’ai toujours besoin de faire évoluer mon concept, cette année, il va prendre un tournant en se spécialisant en périnatalité suite à de nouvelles formations. 
 
Une journée type chez Yog’in Lille ? 
 
Il n’y a pas réellement de journée type parce que la routine m’angoisse. 
Mais en majorité, elle commence tôt, je donne mon premier cours à 7h30 puis j’enchaîne les cours. 
Entre temps, je bosse sur mon nouveau concept lié à la périnatalité et je brainstorme énormément avec ma team de copines #Girlboss autour d’un petit-déj, d’un déjeuner, d’un cours de sport ou d’un groupe WhatsApp. 
C’est hyper important pour moi d’être entourée d’une team de super nanas. Les journées sont très souvent à 2000 à l’heure où j’ai rarement le temps de me poser. 
Mais ça c’était avant! En ce moment, je suis en congé maternité et les journées sont bien plus douces même si mon cerveau bouillonne toujours d’idées bonnes (et mauvaises) que je veux mettre en place bien trop vite. 
 
Ton conseil pour les entrepreneurs en herbe? 
 
Mon mantra est « take the risk or loose the chance », la vie est courte, on n’a pas le temps de se poser 1000 questions avant de se lancer. 
Au pire, ça ne fonctionne pas, et alors ? Ton ego en prendra un coup cinq minutes mais pour moi il n’y a pas d’échec, j’ai tenté pas mal de choses qui n’ont pas forcément fonctionné et ça m’a permis d’avancer et d’aller encore plus loin. 
 
Quel est ton meilleur souvenir olfactif? 
 
L’odeur de la pate à pizza de ma grand-mère sicilienne, quand j’étais petite je n’avais même pas besoin de passer la porte d’entrée que je sentais déjà l’odeur devant la maison. 
 
Ton parfum favori et pourquoi? 
 

À l’instant même, dans mon dernier trimestre de grossesse, j’ai envie de répondre que c’est le souvenir de l’odeur d’un bon verre de vin de rouge pour tous les moments de partage et de rire auquel il me renvoie.

Retrouvez l’actualité de Justine et de Yog’in sur son compte instagram @yogin.lille

Nadège et Laura, les créatrices de Confiture Parisienne

portrait Nadège et Laura

 

La Confiture parisienne est née de la rencontre de Laura, une passionnée de goûts nouveaux et fondatrice d’un restaurant berlinois. Puis de Nadège, une passionnée de céramique et d’histoire culinaire.

De cette rencontre autour d’un goûter nait l’idée de créer une confiture exceptionnelle avec un emballage aussi beau que son contenant serait bon.

Quel a été votre parcours avant de lancer Confiture Parisienne?

Laura est née dans le milieu de la restauration, avec un père auvergnat qui a eu plusieurs restaurants à Paris. Elle possède aujourd’hui son propre restaurant à Berlin.

De mon côté, j’ai passé 15 ans à travailler en agence de publicité avant de lancer notre affaire de fabrique de confiture haut de gamme.

Comment vous est venue cette idée?

Notre société est née place des Vosges en emmenant nos filles respectives à l’école. Amoureuses toutes les deux de la bonne bouffe, nous nous sommes tout de suite bien entendues ( la bouffe, ça rassemble!). Nous avons constaté qu’il y avait de la place pour une confiture qui ne renoncerait à rien: ni aux recettes et à ses ingrédients, ni à son esthétique. C’est comme ça que le projet est né: faire du bon dans du beau.

Une journée type chez Confiture Parisienne?

Il n’y a pas vraiment de journée type car les sujets sont à chaque fois très différents dans une société. Mais si on devait raconter une journée chez nous, elle ressemblerait un peu à ça: elle commende à 9h autour d’un thé ou d’un café. On fait le point avec chaque département de notre entreprise et leurs « piliers » comme on aime les appeler. Sans eux, nous ne sommes rien!

Logistique, production, commercial, boutique…les sujets et les métiers sont variés. Et bien sûr, on oublie pas de goûter les nouveautés qui vont sortir, les produits d’autres marques, une nouvelle épice…goûter, goûter, goûter, c’est vraiment ce qu’on préfère!

Ensuite avec Laura, nous gérons les urgences du jour suite aux points du matin pour ensuite nous consacrer sur les prochaines collaborations à venir.

 

Votre conseil pour les entrepreneurs en herbe?

La réussite d’une entreprise tient à plusieurs choses. Nous concernant, c’est tout d’abord une réussite « humaine » dans le sens où nous nous sommes trouvées Laura et moi. Nous entretenons une relation équilibrée, sincère et complice. Nous avons ensuite su nous entourer d’une équipe de personnes talentueuses pour développer notre entreprise. Enfin, je pense que la réussite d’une entreprise, c’est la persévérance avec une bonne dose de chance: être là au bon endroit au bon moment.

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

Notre pâte à tartiner chocolat & framboise…il faut venir nous voir le jour de la production pour le croire, haha!

Votre parfum favori et pourquoi?

Pour Laura, c’est la tartine café (pâte à tartiner au café). Elle cache les pots pour ne pas tous les manger! Elle adore le croustillant du café sous la dent.

Pour moi, c’est la mirabelle de Lorraine au pistil de safran. Tout simplement parce qu’elle n’est produite qu’en petite quantité (c’est très long de dénoyauter des mirabelles ;). Je n’arrive pas à m’en lasser. À peine produite, on a déjà quasiment tout vendu, il faut alors attendre l’année d’après.

Retrouvez l’univers de Confiture Parisienne et toutes leurs délicieuses recettes sur leur site: www.confiture-parisienne.com et dans leur salon de thé situé au 17 avenue Daumesnil, 75012 Paris.

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Nathalie Balla, la femme qui a sauvé La Redoute

NATHALIE-BALLA-LA-REDOUTE

 

Coprésidente de La Redoute et de Relais Colis, cette visionnaire mène la transformation numérique d’une enseigne historique.

Quel a été votre parcours avant de relancer La Redoute?

S’il faut remonter aux origines : un père hongrois et une mère allemande, je me suis toujours sentie européenne poussée à croire en moi et en l’indépendance. En troisième année de management à l’ESCP Europe, après six mois de programme d’échange avec l’université suisse de Saint-Gall,  je décide d’y faire mon doctorat en sciences économiques et comptables, tout en travaillant comme auditeur chez Price Waterhouse.

Un accélérateur de parcours : en Allemagne, il existe un programme « haut potentiel » qui facilite l’entrée des jeunes talents au sein des entreprises. En 1992, à 24 ans, j’entre chez Karstadt Quelle, où l’on me confie le redressement de Madeleine une marque en difficulté. Cela a  contribué à bâtir ma réputation dans l’e -commerce.  En 2009, alors DG de Robert Klingel Europe, on me propose la direction de La Redoute. J’accepte le challenge. Kering décide de recentrer ses activités sur le Luxe et le Lifestyle et donc de céder La Redoute. Avec Eric Courteille, nous élaborons un plan de rachat solide, viable en termes économiques et humains.

Le pitch de mon poste : je suis maintenant coprésidente et copropriétaire de La Redoute. Le « co » est essentiel  toutes les décisions sont prises avec Eric Courteille, une situation assez unique en France. Nous co-pilotons chaque étape de la transformation et du développement de l’entreprise.

Quel a été votre plus gros challenge pour La Redoute?

Le plus gros challenge a été l’humain, parce que c’est le moteur de l’entreprise. Pour La Redoute, ayant traversé de fortes turbulences, donner du sens à l’action et la transformation est essentiel. Lorsque nous devenons avec Eric Courteille propriétaires de La Redoute pour un euro symbolique et première en France nous associons les salariés au capital de l’entreprise par le biais d’un FCPER (fonds commun de placement d’ entreprise de reprise). Nous faisons par ailleurs émerger une nouvelle culture d’entreprise qui favorise l’agilité, la confiance et l’exigence. Seul on va plus vite mais ensemble on va beaucoup plus loin!

Une journée type chez La Redoute?

J’arrive vers 8h au bureau. Je passe en revue les chiffres de la veille. Ensuite, j’ai des réunion pour valider la stratégie de l’entreprise, piloter les projets structurants et accompagner les équipes. Quand mon agenda le permet, je rentre vers 20h à la maison pour profiter d’un dîner en famille.

Votre conseil pour les entrepreneures en herbe?
Partagez votre projet avec votre famille et assurez vous qu’elle soit prête à vous suivre. Être entrepreneur c’est un job à temps plein 7/7 et 24/24. Par ailleurs, testez votre business model sur votre cible potentielle afin de vous assurer de sa pertinence. Et ensuite, foncez, ne lâchez rien et surtout amusez-vous!

Quel est votre meilleur souvenir olfactif?

L’odeur des abricots mûrs cueillis directement sur l’abricotier et des « Palatschinka à la confiture d’abricots » (crêpes hongroises) faites maison par ma grand-mère maternelle.

Votre parfum favori et pourquoi?

Celui de la lavande, pour sa fraîcheur et les vertus calmantes de la plante.

Chanel Chance qui a un fleuri fruité jasmin, essence de rose très frais.

Découvrez l’univers de La Redoute et leurs dernières collections sur www.laredoute.fr

Marine Penet, fondatrice la marque Gamme Blanche

Si vous êtes amatrice de bijoux précieux au style épuré, Gamme Blanche saura vous séduire avec ses créations minimalistes.

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Quel a été ton parcours avant de lancer Gamme Blanche?

J’ai étudié le stylisme dans le nord et à Paris, puis j’ai travaillé en tant que styliste-photo en free-lance durant 1 an avant de créer Gamme Blanche, ma marque de bijoux.
 

Comment t’est venue cette idée?

L’idée m’est venue quand je me suis rendue compte qu’aucun bijou ne me correspondait vraiment. Je n’en portais pas avant.
À côté de ça j’ai toujours adoré collectionner des petits objets: des pierres, des coquillages, etc. J’ai donc dessiné une première collection puis fait un test avec mon premier atelier en Inde.
 

Une journée type chez Gamme Blanche?

Réveil. Un bon petit dej, puis à 9H ma journée démarre. Rendez-vous en ville le matin.
Puis je vais au studio et mes tâches passent du design à la compta, de la comm au suivi de production mais aussi la vente… Je touche à tous les postes en une journée. Je termine par une séance de sport si la motivation est là.

Ton conseil pour les entrepreneures en herbe?

Ne pas avoir peur de faire des erreurs. C’est de celles-ci qu’on tire les meilleures leçons.
 

Quel est ton meilleur souvenir olfactif?

J’en ai tellement!
L’odeur du bois qui brûle dans la cheminée de mes grands-parents l’hiver.
L’odeur de l’humus dans les bois, après une pluie d’automne.
Le parfum des draps parfumés à l’eau de Cologne quand j’allais chez ma grand mère.
L’odeur des feuilles d’Eucalyptus séchées par le soleil l’été. Ça me fait du bien rien que d’y penser.
 

Ton parfum favori et pourquoi?

Mon favori du moment; un parfum très joliment nommé BAIE DE ROSES ( de Roman Baie de Somme ) ; une rose iodée, comme une roseraie après la pluie en bord de mer. Très légèrement poivrée. Divin.
 
Retrouvez l’univers de Gamme Blanche sur son site www.gamme-blanche.com
 

Rencontre avec Mathilde et Valentine, fondatrices de la marque Seemsoap

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RENCONTRE AVEC MATHILDE LEHMANN ET VALENTINE SÉE, LES FONDATRICES DE LA MARQUE SEEMSOAP.

Les jolis savons géométrique de la marque Seemsoap invitent le design dans votre salle de bain! Mathilde et Valentine les conçoivent telles de véritables sculptures éphémères aux couleurs franches et graphiques. Nous avons eu le plaisir de collaborer avec ces créatrices de talent pour la sortie de notre dernière collaboration Songe.

 

QUEL A ÉTÉ VOTRE PARCOURS AVANT DE LANCER SEEMSOAP?

Nous nous sommes rencontrées aux Beaux Arts de Rennes, au tout début de notre cursus. Puis Mathilde est partie à la HEAD Genève et Valentine est partie aux arts-déco de Strasbourg. À la base nous avons deux formations différentes et complémentaires. Mathilde est artiste plasticienne et Valentine est Designer produit. Après nos Masters nous avons chacune effectué des stages, puis nous nous sommes retrouvées à Paris il y a quatre ans avec l’envie commune de travailler sur des petits objets que l’on utilise quotidiennement mais que l’on oublie. 
Nous avons présenté le projet à la Design Week en Septembre 2015, et avons eu immédiatement de très bons retours, que ce soit venant de la presse, d’acheteurs, ou bien de gens dans les métiers de la création. C’est ce qui nous a ainsi motivé à créer notre société, et à démarrer le projet.

QUE VEUT DIRE SEEMSOAP?

Les lettres SEEM mélangent nos deux noms, et signifient « sembler » en anglais. Nous jouons sur cette notion de mystère et de surprise. Lorsque les gens voient nos savons pour la première fois ils sont troublés, et pensent souvent que ce sont des objets en résine, en verre, en céramique, ou autres matériaux. 

COMMENT VOUS EST VENUE CETTE IDÉE?

L’idée du savon nous est venue comme une évidence, on a tout de suite vu les possibilités de formes et de couleurs, la nouvelle approche que l’on pouvait en avoir.
Notre produit est le fruit de notre complémentarité, et c’est vraiment ça que l’on aime: il possède à la fois des qualités sculpturales en termes de forme et de couleur, et il a les qualités techniques et ergonomiques que l’on attend. 
Lorsque l’on a commencé il y a quatre ans, nous nous disions que personne n’utilise du savon, que ce n’est pas un objet très exploité. Et justement ces dernières années, on sent un vrai retour au pain de savon. Les gens ont besoin d’un retour aux sources, et ils font de plus en plus attention à ce qu’ils utilisent sur leur peau et au respect de l’environnement. 
Nous avions une forte volonté de créer notre propre projet, sans que l’on nous dise quoi faire. C’est vraiment satisfaisant de savoir que le projet grandit, que nous le faisons grandir, de jour en jour.

UNE JOURNÉE TYPE CHEZ SEEMSOAP?

La journée est partagée entre la production des savons et la gestion de l’entreprise. Nous avons aussi des périodes de recherches créatives (dessins, moodboards, maquettes, prototypes), en particulier lorsque l’on fait des collaborations avec d’autres marques ou créateurs. Nous partageons notre espace avec des graphistes, avec qui nous échangeons beaucoup et déjeunons tous les midis. Notre laboratoire est situé dans une ancienne imprimerie réhabilitée en plusieurs locaux qui sont occupés par d’autres jeunes entreprises. C’est une belle ambiance de travail dynamique avec beaucoup d’échanges.  

VOTRE CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE?

Il faut être multi casquettes! On a appris à tout faire. Être artisan et avoir son entreprise c’est devoir gérer la compta, le conditionnement, la production, les livraisons, et trouver du temps pour la création, l’évolution de son projet. Il faut bien se répartir les tâches et s’organiser, et surtout ne pas avoir peur lorsqu’il y a des échecs. Rebondir face à une situation difficile est d’autant plus enrichissant ! 

QUEL EST VOTRE MEILLEUR SOUVENIR OLFACTIF?

Nous avons eu la chance de collaborer il y a deux ans avec la maison de parfums Ex Nihilo. Ça a été pour nous l’occasion de découvrir et d’échanger avec une maison luxueuse et contemporaine, qui fait des parfums sublimes et étonnants. 

VOTRE PARFUM FAVORI ET POURQUOI?

Nous nous sommes dès le début mises d’accord pour intégrer à nos recettes des parfums très doux, et sans allergènes. Notre favori est la fleur de figuier, car il est à la fois doux et sucré. C’est d’ailleurs le parfum que l’on a choisi d’avoir en commun pour notre collaboration avec Label Bougie ! Aussi, nous avons depuis peu fait rentrer un nouveau parfum dans notre collection, avec des notes de fleurs aquatiques, que l’on aime beaucoup. Il est très subtil et frais. 

Retrouvez les créations de Seemsoap sur leur site.

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Rencontre avec Céline Saby

Rencontre avec Céline Saby

La talentueuse Céline Saby a réalisé les photographies de notre dernière collection Liges Imaginaires et nous avons voulu en savoir un peu plus sur son parcours et son travail ! 

QUEL A ÉTÉ TON PARCOURS AVANT DE TE LANCER DANS LA PHOTOGRAPHIE ?

J’ai été artisan pendant une quinzaine d’années, je réalisais des lampes sérigraphiées de mes dessins.  Chaque saison je faisais moi même mes catalogues, mettant mes lampes en scène.

Parallèlement j’ai eu un blog sur lequel j’associais des textes et des photos inspirés de mon quotidien. 

J’ai également co-fondé l’atelier Beau Travail lieu dans lequel pendant 10 ans nous avons scénographié des expositions mettant en scène les travaux de jeunes créateurs.

COMMENT T’EST VENUE CETTE IDÉE ?

Ce sont les activités que j’ai menées pendant toutes ces années qui m’ont amené à la photo. Le plaisir de composer les objets entre eux, de les associer à des matières, à des couleurs… Un jour c’est apparu comme une évidence, un ami photographe m’a prêté un appareil et je me suis lancée à l’instinct. Sans doute aussi parce que j’ai étudié le cinéma et que j’ai passé quatre années à analyser des images.

PEUX-TU NOUS DÉCRIRE TON TRAVAIL PLUS EN DÉTAIL ?

J’aime le travail de direction artistique qui est en amont, comprendre l’objet, chercher les couleurs qui le mettra le plus en relief, chercher les objets, les fruits, les fleurs qui vont l’accompagner. Et puis le jour de la prise de vue, confronter tout ça, improviser, construire l’image, chercher la lumière. La post-production est aussi une étape importante, accentuer une couleur plus qu’une autre, éclairer ou assombrir certains éléments pour arriver à une image harmonieuse.

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TON CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE ?

Faire, se lancer, produire que ce soit un objet ou une image, de temps en temps s’arrêter pour prendre le temps de comprendre ce qui fonctionne mais surtout ce qui ne fonctionne pas afin de pouvoir progresser. 

UNE JOURNÉE AVEC CÉLINE SABY ?

Je me rends dans mon atelier, soit pour y faire de la recherche d’inspiration, de gamme de couleur, peindre des fonds, réunir des objets; soit pour une prise de vue pour un client. Lorsque je n’ai pas de travail de commande je travaille sur des projets personnels.

Je suis dans un atelier collectif avec des designers, graphistes et jeunes créateurs, nous déjeunons tous ensemble c’est l’occasion d’échanger sur nos travaux en cours, de nous donner des conseils, de nous encourager !

Il m’arrive aussi de partir en reportage pour la presse, je prends aussi beaucoup de plaisir à rencontrer des gens nouveaux pour faire leur portrait. 

UNE PETITE ANECDOTE SUR TES DÉBUTS ?

Pas vraiment une anecdote mais je collectionne les éponges et les sacs plastiques !

Découvrez la collection Lignes Imaginaires photographiée par Céline Saby et retrouvez ses dernières actualités sur son compte Instagram.

Rencontre avec Émilie d’Atelier Kumo

Rencontre avec Émilie d'Atelier Kumo

Du design et de l’architecture, voilà le credo d’Atelier Kumo cette jolie boutique située dans le centre ville de Lille. Nous avons rencontré la créatrice Émilie qui nous en dit plus sur son parcours. 

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QUEL A ÉTÉ TON PARCOURS AVANT DE CRÉER ATELIER KUMO ?

Originaire de Dunkerque, j’ai fait mes années d’études supérieures en architecture à Lille. Architecte diplômée d’état depuis bientôt 10 ans, j’ai travaillé pendant 8 ans dans une agence d’architecture et avec l’arrivée d’un bébé, retour de congé maternité, le boulot manquant, j’ai malheureusement été licenciée économiquement. J’ai pu travailler sur de beaux projets d’architecture, surtout dans le domaine de la réhabilitation et notamment avec la Maison type Métropole de Jean Prouvé à Tourcoing. Un bon coup de pied qui m’a permis de voler de mes propres ailes… 

COMMENT T’EST VENUE CETTE IDÉE ?

J’ai toujours voulu entreprendre, avoir ma propre agence d’architecture, mais pas évident lorsque l’on n’a pas un grand carnet d’adresses! J’ai décidé de contourner tout cela en ouvrant une boutique de design avec pignon sur rue, cela me permet de rencontrer du monde tous les jours ! 

Depuis toute petite, j’aimais bricoler, à l’âge adulte, j’aimais le design, la déco et bien sûr l’architecture! Adepte du DIY, un mardi soir sur deux, on se faisait entre copines des soirées apéros DIY…En gros l’Atelier Kumø regroupe toutes mes passions en un même lieu.  

PEUX-TU NOUS DÉCRIRE TON CONCEPT PLUS EN DÉTAIL ?

L’ATELIER KUMØ, c’est un lieu unique sur Lille qui regroupe mon métier d’architecte et toutes mes passions ! Je vous propose de découvrir au travers du e-shop et dans la boutique sur Lille, mon univers, mes goûts et mon enthousiasme ! Je vous fais découvrir, au sein du Design Shop, ma sélection coup de coeur : des créations de designers et de jeunes talents minutieusement sélectionnés, qui offrent une qualité d’usages et d’espaces autour de l’objet, de l’habitat et de la décoration. Des objets qui ajouteront la touche finale à un espace de vie…

Je vous propose des ateliers créatifs au sein du « Club Kreatif Do it together » pour les grands et les petits, autour de la décoration, bijoux, art floral … Pas évident lorsque l’on souhaite créer et que le temps manque, pas la motivation, pas manuel… mais l’envie de créer quelque chose de ses 10 doigts… Ici on vient les mains vides et on repart avec sa création terminée à la fin de l’atelier. 

Je vous propose mes services de conception et de suivi architectural avec KABE ARCHITECTURE, pour vos projets d’aménagement, de réhabilitation et de construction !

TON CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE ?

Croire en ses rêves et être débrouillarde ! Même si on n’a pas fait les études pour… J’apprends sur le tas la vie de commerçante, et ça me plait 😉 

UNE JOURNÉE TYPE CHEZ ATELIER KUMO ?

Je prends mon triporteur, j’amène ma fille Tomoko à la crèche tous les matins avant d’arriver à l’Atelier Kumo ! Et après je jongle ma journée entre paperasse, livraison, arrivage de stock, rdv archi, répondre aux mails, au téléphone, accueillir les clients, préparer la programmation des futurs ateliers, faire ma comm sur les réseaux sociaux … Bref pas le temps de s’ennuyer ici ! Chaque jour est différent est c’est ça qui est génial !  

UNE PETITE ANECDOTE SUR TES DÉBUTS ?

Finir la veille du premier jour d’ouverture à 3h du matin pour rentrer les derniers produits… Arriver le matin, angoissée, les mains moites, à savoir si la première vente va marcher, sans avoir de bugg…et à l’ouverture, avoir comme premier client son meilleur ami… j’ai bien sûr versé ma petite larme ! 😉  

Rendez-vous au 7 rue de l’Hôpital Militaire à Lille pour découvrir tout l’univers d’Atelier Kumo ainsi que nos collections parfumées! Pour plus d’informations, rendez-vous sur sa page Facebook 😊

Rencontre avec Victoire de Villiers, créatrice de la marque Louvreuse

Rencontre avec Victoire de Villiers, créatrice de la marque Louvreuse

Afin de vous faire découvrir un peu mieux l’univers de Louvreuse avec qui nous signons notre dernière collab, nous sommes allées à la rencontre de Victoire dans son atelier parisien ! 

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QUEL A ÉTÉ TON PARCOURS AVANT DE CRÉER LOUVREUSE ?

Avant de lancer la marque Louvreuse, j’ai suivi des études en histoire de l’art à l’Ecole du Louvre et en management à l’ESSEC et l’Institut Français de la Mode. J’ai fait plusieurs stages dont deux qui m’ont conforté dans mon projet entrepreneurial : comme assistante dans une galerie d’art à Londres et comme bras-droit du fondateur d’une start up mode à Paris.  

COMMENT T’EST VENUE CETTE IDÉE ?

J’ai toujours été passionnée par le travail du cuir. L’Ecole du Louvre avait fini de m’inspirer en portant à ma connaissance les différents courants artistiques et en particulier les plus grands tableaux de l’histoire de l’art. J’ai eu envie de créer de sacs inspirés, comme de petits objets d’art. Le nom « Louvreuse » fait référence au musée du Louvre où j’ai fait mes études et c’est aussi un clin d’œil à l’ouvreuse des théâtres et des salles de spectacles pour le côté festif et parisien de nos sacs.  

PEUX-TU NOUS DÉCRIRE TON CONCEPT PLUS EN DÉTAIL ?

La collection de maroquinerie Louvreuse est faite de sacs contemporains et intemporels avec des inspirations pop et arty.

Tous nos sacs sont fabriqués exclusivement en France dans des ateliers de haute maroquinerie qui travaillent pour de grandes maisons de luxe françaises. Je suis très fière de pouvoir produire en France. Nous valorisons le savoir-faire de maisons d’excellence, spécialistes du travail du cuir, qui parviennent à maintenir leur outil de production sur le territoire français. Notre première boutique Louvreuse a ouvert rue Cler à Paris il y a un an. C’est un lieu conçu comme une galerie d’art, graphique et pop à l’image de la marque.

TON CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE ?

Je pense qu’il est important d’être très à l’écoute de son premier cercle. Les avis et conseils des amis, des premiers clients et premiers partenaires nous aident beaucoup au départ pour se développer. Ils nous font éviter de nombreuses erreurs de débutants et ainsi gagner beaucoup de temps. 

UNE JOURNÉE TYPE CHEZ LOUVREUSE ?

La journée commence par un point au bureau sur les productions et les prototypes en cours de développement à l’atelier. Ensuite on enchaîne les rendez-vous au showroom avec nos fournisseurs, partenaires ou acheteurs suivant le calendrier de nos présentations. En fin de journée je suis généralement à la boutique rue Cler où nous organisons régulièrement des événements avec nos clients comme des expos éphémères ou des ateliers DIY autour de savoir-faire à mi chemin entre l’art et la mode.  

UN PEU PLUS D’INOFS SUR LA COLLAB ?

Nous avons réalisé cette bougie en collaboration avec Clémence et Mathilde en pensant à l’odeur chaude et boisée de cuir qui se dégage quand on entre dans notre boutique rue Cler. Nous adorons ces notes boisées et douces qui font écho à la poésie de nos collections et au côté boudoir arty de notre boutique dont c’est désormais la signature olfactive.  

Rendez-vous au 14 rue Cler à Paris pour découvrir les création de Louvreuse ainsi que la bougie La poétique.

Rencontre avec Lisa Raio, photographe

Rencontre avec Lisa Raio, photographe

Nous avons voulu en savoir un peu plus sur Lisa qui a réalisé le shooting de notre dernière collection: Les Amusées. Ça tombe plutôt bien car en plus d’être douée, Lisa est également une personne amusante et inspirante tout comme les trois personnages de cette collection ! 

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QUEL A ÉTÉ TON PARCOURS AVANT DE TE LANCER DANS LA PHOTOGRAPHIE ?

Avant de me lancer dans des études de photographie, à l’école des Gobelins, j’ai fait une classe préparatoire littéraire et juste avant ça, un bac L option histoire des arts !

En parallèle, en plus de la photographie, je dansais énormément, pratiquement tous les jours. Mes deux passions sont liées.  

COMMENT T’EST VENUE CETTE IDÉE ? PEUX-TU NOUS DÉCRIRE TON TRAVAIL PLUS EN DÉTAIL ?

Passionnée de danse, j’ai toujours été attirée par les corps en mouvement. J’ai commencé à photographier, par pur hobby, mes amis lors des cours de danse. Puis au lycée et en soirée, j’avais toujours un appareil photo avec moi . J’organisais mes shooting photos avec mes amies qui acceptaient de jouer le jeu, dans des hangars désaffectés, au bord de la mer, etc … De simple loisir, c’est devenu une passion et j’ai décidé de tenter ma chance. 

Aujourd’hui, mon travail est essentiellement constitué de photographies de natures mortes, mais ça n’a pas toujours été le cas. En effet, j’ai longtemps voulu travailler dans la mode, mais finalement, je suis plus a l’aise avec des objets! J’aime bien travailler seule, ou en petit comité, pour  prendre le temps et réfléchir au moindre détail de l’image: la composition, la lumière, et ce que cela évoque.

Mes images sont assez pures, toujours féminines et sensibles; Je travaille souvent auprès de mes amis SAISON studio, talentueux fleuristes et set designer (et bien plus encore!!!). Cela me permet de travailler l’univers végétal tout en délicatesse et précision. Vous trouverez beaucoup de fleurs dans mon travail : elles amènent un peu de vie à des compositions parfois très figées, un peu d’éphémère et d’inattendu. 

TON CONSEIL POUR LES ENTREPRENEURS EN HERBE ?

Toujours croire en soi! Savoir se remettre en question, pour mieux avancer, mais ne pas abandonner au moindre échec, sinon ça ne marchera jamais !

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UNE JOURNÉE TYPE AVEC LISA RAIO ?

Il n’y a pas de journée « type », et c’est ça qui est génial dans mon rythme de vie. Lorsque je travaille en studio, je me lève assez tôt, un café rapidement, et puis métro travail. Je passe aussi beaucoup de temps a travailler de chez moi, pour de la retouche, des tests, séries personnelles, de la recherche d’images , etc. Dans ce cas, un fond musical, beaucoup de café, et à mon ordi ! J’essaie de prendre le temps pour une exposition, un cinéma, ou un vernissage régulièrement afin d’aiguiser ma curiosité. 

QUEL EST TON MEILLEUR SOUVENIR OLFACTIF ?

L’odeur de la mer lorsque je redescend chez moi (dans le sud de la France). L’air marin, meilleur anti stress !  

TON PARFUM FAVORI ET POURQUOI ? 

Lys méditerranéen de Frédéric Malle. Il est fleuri et me rappelle le printemps. Il ennivre une pièce sans être entêtant .  

Retrouvez les photos de la collection Les Amusées.

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